Le terme est un clin d’œil au mouvement « Slow Food » qui prône un retour à une cuisine saine et éthique.

La slow cosmétique se veut aussi bonne pour le corps que pour l’environnement.

Elle est aussi une réponse directe aux abus des grands groupes de cosmétiques et des publicitaires qui, en plus de créer un besoin là où il n’y en a pas forcément, promettent monts et merveilles aux consommateurs dans l’espoir de les faire banquer.